Plateau d’entreposage pour chaussures remontant au XVIIIe siècle

Des années 1720 à la fin des années 1780, les chaussures pour femme étaient fermés par des lacets ou de longues bandes. Ces « pattes » en tissu ou en cuir partaient des côtés de la chaussure et se réunissaient sur l'empeigne. Chaque patte est enfilée dans un côté de la boucle afin de maintenir le pied dans la chaussure. Afin de les empêcher de s'emmêler aux chaussures avoisinantes, ces extensions doivent être maintenues en place. Ce plateau est en Coroplast renforcé de microparticules de polystyrène qui empêchent la chaussure de glisser. Une fente est découpée de chaque côté du talon et une bande de ruban de coton est enfilée dans les fentes. Les lacets sont maintenus en place sur l'empeigne grâce à ce ruban extrafort.
Photographie, Stephanie Draker
© Musée Bata de la chaussure, Toronto