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  • Photographie d'un groupe de femmes échangeant des fourrures contre du tissu, du croquet, des bas, des allumettes Eddy et d'autres marchandises.
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Femmes échangeant des fourrures contre du tissu, du croquet, des bas, des allumettes Eddy et d’autres marchandises, Fort Chipewyan, Alberta, v. 1927-1930. Archives provinciales de l’Alberta
PR.87.355.

La traite des fourrures pénètre le Nord

La fourrure en guise de monnaie

« Les gens utilisaient la fourrure en guise de monnaie; ils échangeaient la fourrure auprès des marchands contre des articles convoités. Les marchands se déplaçaient avec des marchandises à vendre. Ils voyageaient beaucoup, partout où les gens étaient établis. En hiver, ils se déplaçaient en attelages de chiens, tandis qu’en été, ils pagayaient des embarcations. Les gens achetaient de la nourriture... des coquillages, du thé, des allumettes... Les marchands achetaient des mitaines et des mocassins de fabrication locale. »
Noel Yelle, Fort Resolution, Territoires du Nord-Ouest, 1987.

À l’arrivée d’étrangers en territoire athapascan, une période de rapide mutation culturelle et historique débuta à la fin du XVIIIe siècle, avec l’instauration de la traite des fourrures entre les peuplades autochtones et les Européens. Le costume athapascan fut sujet à de grandes transformations, sous l’influence de la mode étrangère et en raison de l’accès aux marchandises de traite.