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  • Homme ingalik tenant un ciseau à glace dans la main gauche et une épuisette à glace dans la main droite, utilisée pour la pêche d'hiver afin de faire un trou dans la glace ou d'enlever les petits morceaux de glace dans les trous de pêche.
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Homme ingalik tenant un ciseau à glace dans la main gauche et une épuisette à glace dans la main droite, utilisée pour la pêche d’hiver afin de faire un trou dans la glace ou d’enlever les petits morceaux de glace dans les trous de pêche.
Photographie, John Wight Chapman près d’Anvik, vers 1925.
National Anthropological Archives, Smithsonian Institution, 10455-a-3

Une diversité de styles

La chaussure athapascane d’hiver au XXe siècle

« Ma mère tannait des peaux d’orignal et de caribou, puis les fumait, avant de les coudre. Elle achetait de la laine grossière et du lainage feutré. Elle cousait des doublures pour les mukluks... Elle fabriquait différents types de chaussures selon la saison. Elle faisait des mocassins, des mukluks pour l’hiver, des mukluks pour hommes et femmes. Parfois, elle se servait de piquants pour broder toutes sortes de mukluks. Elle disait qu’elle aimait vraiment ça. »
Louisa Bella Ross, Fort McPherson, Territoires du Nord-Ouest, 1991

Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, les bottes réalisées à partir de peau tannée et de tissu étaient un style de chaussure populaire pour l’hiver, et se substituèrent en grande partie aux mocassins à rabats de cheville. Habituellement, la botte était de coupe ample, de façon à pouvoir être portée avec une ou deux épaisseurs intérieures de lainage feutré épais. Les styles, les matériaux et le décor varient selon la région, la couturière et la fonction utilitaire de la chaussure.